lundi, 26 mai 2008
Larry Flynt
Propriétaire d'une boîte de strip-tease, Larry Flynt lance, dans les années 70, un concurrent au magazine Playboy, qu'il baptise Hustler. Cette publication s'illustre par son audace et son immoralité, provoquant la réaction des ligues de vertu.
Ca faisait quelques temps que je n'avais pas écrit un article dans "mon monde de films", peut-être parce que je n'ai vu que des grosses daubes dernièrement, passez-moi l'expression, mais j'avoue que c'en était devenu insoutenable. Et enfin, qui l'eût cru, c'est sur Arte qu'hier ma frustration cinéphile s'est achevée avec l'exceptionnel Larry Flynt. Qu'en dire ? Et bien c'est une comédie dramatique, ça parle pas beaucoup en général ce genre de termes, mais là c'en est l'expression presque parfaite. Complètement déjanté ce film, certes, mais avec un fond qui vous met parfois mal à l'aise, parce que c'est vrai que c'est dramatique ce qui lui arrive à ce pauvre Larry Flynt, et en même temps son combat suscite quelque forme d'admiration, de mon côté en tout cas. Et puis on est quand même plongé dans le milieu de la pornographie, ça donne une touche de folie en plus quand on sait qu'il est sorti chez nos très puritains américains. L'affiche d'ailleurs aurait défrayé la chronique, on se demande bien pourquoi ! C'est vrai qu'elle est à l'image du film, un brin provocante, mais j'avoue que je suis très sensible à la provocation quand elle est bien faite, et là en l'occurrence je tire mon chapeau. Un film à voir. Ames prudes s'abstenir.
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mardi, 22 janvier 2008
Into the Wild
20:05 Publié dans Mon monde de films | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mardi, 12 juin 2007
Pat Boone - There's a goldmine in the sky

We will find it, you and I some sweet day
There'll be clover just for you down the line
Where the skies are always blue, pal of mine
Take your time, ole mule
I know you're growing lame
But you'll pasture in the stars,
When we strike that claim
And we'll set up there and watch
The world roll by
When we find that long lost goldmine
In the sky ,far away, far away we will find that
Long lost gold mine some sweet day
And we'll say hello to friends who said goodbye
When we find that long lost goldmine
In the sky, far away, far away
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mercredi, 21 février 2007
Jeux d'enfants
19:25 Publié dans Mon monde de films | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
mercredi, 29 novembre 2006
Edward Scissorhands
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"Hold me"
"I can't"
16:19 Publié dans Mon monde de films | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
mercredi, 08 novembre 2006
Va, vis et deviens
Bon et bien d'abord, il faut que je remercie celle qui est devenue ma fournisseuse officielle de dvds, j'ai nommé Anso. Merci encore d'avoir voulu partager avec moi ces chefs-d'oeuvre, j'aurais aimé qu'on les regarde ensemble, ça viendra j'espère...
Maintenant j'en viens au film. Que dire ? Je l'ai trouvé émouvant, touchant, révoltant aussi quelquefois.
La mère, chassant son enfant, l'obligeant à partir. Moment déchirant. Seulement pour l'enfant ? Non, pour la mère bien sûr, et peut-être le plus. Cette mère qui aime son enfant plus que tout, au point de s'en séparer, de se séparer du seul être qui lui reste au monde, avec pour seul motivation l'espoir qu'il ait une chance de vivre, de devenir...
Va, vis et deviens... Tout est difficile...
Partir, quitter sa mère, son seul repère, aller vers l'inconnu, la peur au ventre.
Vivre, mentir pour vivre. Où est la frontière entre la vie et la survie ? Avancer, toujours avancer. Ne pas regarder en arrière, ne pas penser à sa mère, restée en arrière, sacrifiée pour lui. Mais comment ? Son seule repère, sa seule raison de vivre, sa seule bataille...sa mère. C'est pour elle qu'il faut vivre, pour elle qui faut aller de l'avant. La volonté de partir pour la retrouver, qui se transforme en volonté de rester et devenir pour la revoir, pour lui apporter la paix, la sérennité de voir que son fils, celui qu'elle a chassé pour son bien, que son fils a réussi... "Ne reviens pas avant"
Deviens. Quelle mission ! Deviens ! Mais devenir quoi ? Ca veut dire quoi "deviens" ?! Que faire quand on a pour seul guide dans la vie ce mot, deviens. Pour qui ? Pour quoi ? Que dois-je faire ? Je suis seule avec ce mot, cette mission, devenir. Seul ? Non pas tout à fait... Une famille. Est-ce la sienne ? Lui son père est mort à la guerre. Sa soeur n'a pas survécu au transfert vers le Soudan, à pieds. Son frère ? Il est mort pour un bidon d'eau, pour trois sous... Sa seule famille a toujours été la lune, sa mère. Et pourtant c'est sa nouvelle famille qui lui permettra de devenir, de la retrouver.
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lundi, 06 novembre 2006
Carnets de voyage
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Eblouissant d'humanité et d'idéalisme.
Magnifique.
21:44 Publié dans Mon monde de films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 21 octobre 2006
Le tombeau des lucioles
Voilà c'est tout à fait le genre de film qui me fait pleurer, et ça n'a pas manqué !
Pourquoi ?
Parce que c'est émouvant, tout simplement.
Emouvant = émotions.
Ce que j'ai vraiment aimé, c'est que la tristesse ne naît pas du pathétique, on n'épilogue pas pendant 10 minutes sur la mort d'un personnage. On dit juste "il est mort", et on passe à autre chose. Et finalement c'est ça qui est triste. Cette sorte de fatalité, de résignation, cette façon d'avancer, parce qu'il le faut...
Mais tout ça me pose question.
Je pleure devant la tristesse de cette situation, devant ce bonheur éteint par la mort.
Mais qui pleure en ouvrant son livre d'histoire, lorsqu'il est écrit que la guerre, les génocides, les bombes atomiques, font des millions de morts ?
Qui pleure en lisant des statistiques indiquant le nombre de morts à cause de la faim, du VIH, de la pauvreté, des épidémies, des guerres civiles, du manque de soin, etc. ?
Personne.
Je ne veux pas dire qu'on devrait pleurer dans ce genre de situations, je ne le fais pas non plus.
Je veux dire que nous ne devons pas oublier que derrière chaque chiffre dont on nous gâve se trouve un être humain, qui a une vie, qui a une histoire.
Une histoire dont on pourrait faire un film.
Un film devant lequel on pourrait pleurer.
14:45 Publié dans Mon monde de films | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
dimanche, 15 octobre 2006
Eternal Sunshine of the spotless mind
En y réfléchissant bien, toute la beauté du film tient dans son titre.
Tout simplement magnifique.
Le souvenir...
Peut-on vraiment effacer un souvenir de sa mémoire ? Une personne ? Un instant ?
Peut-on faire le choix de l'oublier pour toujours ? Pour toujours...
Deux êtres, unis par un lien invisible, indivisible, qui les ramène toujours l'un à l'autre.
Deux êtres qui veulent s'oublier, qui s'oublient, qui s'oublieront...
Deux êtres qui veulent se retrouver, se retrouvent, se retrouveront...
Pour toujours ?
Pour toujours...
15:35 Publié dans Mon monde de films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 08 septembre 2006
Fight Club
En souvenir de ce ptit aprèm divX avec Anso, bien sympathique..
Voilà un film que j'ai pris du plaisir à regarder. Je dirais qu'il est...intéressant, oui c'est le mot. Héhé c'est un peu vague ! Beaucoup de violence c'est vrai, mais violence gratuite ? Non je ne crois pas... Tout ça a un sens.
Nous somme invités dans le chaos psychologique du personnage principal. Personnage étrange, d'une dualité étrange. Des moments incompris, des passages inexpliqués, des scènes étonnantes, et finalement tout prend son sens et sa rationalité dans la confrontation final entre le protagoniste et son double. Double imaginé ?
La violence physique, engendré par le trouble psychologique. Necessité de se faire violence, de devenir violent. La violence soigne les maux ? La violence une thérapie ? Qu'est-ce que lui apporte le combat ? La confiance en soi, le dépassement de soi, le soulagement de détruire l'autre plutôt que de se détruire soi-même ? Le mal physique fait-il oublier le mal intérieur ? Un exutoire ?
Mais les coups fragilisent l'enveloppe de l'esprit et finissent par l'atteindre...
Questions...réponses ?
18:55 Publié dans Mon monde de films | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note






















