My world with my words

jeudi, 03 janvier 2008

En avant !

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A vrai dire je n'arrive pas très inspirée sur ce blog aujourd'hui, mais une nouvelle année commence et un article s'impose. Comme à chaque fois, je l'espère, l'inspiration viendra au fil des mots.

Je ne tiens pas à vous souhaiter mes meilleurs voeux pour 2008. D'abord parce que pour la plupart je vous l'ai déjà dit (qui sait si le dire deux fois ne porterait pas malheur !), et d'autre part parce que je trouve la formule tellement classique qu'elle en perd tout son sens et ses bonnes intentions.  

A la place, je vous dirai donc "en avant !".

Ce n'est pas seulement une nouvelle année qui s'ouvre à vous, mais également une nouvelle occasion de changer le cours de votre vie. Profitez de ces instants de fête et de joie pour faire un bilan de l'année qui vient de s'achever, et en tirer les conclusions qui s'imposent.

Il est vrai que les résolutions de janvier sont un peu devenues une vague légende qu'on oublie au fil de l'année qui s'écoule. Alors préférez parler de décisions, de choix. Ceux-là on ne les oublie généralement pas, parce qu'ils ne sont pas des contraintes mais des guides pour mener votre vie.

La nouvelle année, c'est aussi un nouveau commencement. L'année 2007 a été dure, l'année 2008 est une boule de terre glaise entre vos mains, prête à être façonnée. Ne laissez pas les autres le faire à votre place. Au fond, c'est vous seul qui déciderez de ce que 2008 sera pour vous.

Réfléchissez sur vous-même. Posez-vous les bonnes questions. Changez ce qu'il est temps de changer, gardez ce qui doit l'être, mais restez vous-même. C'est ainsi qu'on avance.

Pensez à profiter. Les années passent de plus en vite, vous l'avez remarqué comme moi. Alors prenez le temps de savourer chaque chose qui s'offre à vous, chaque détail. Ce sont eux les plus importants.

Souvenez-vous. On ne vit pas dans le passé, mais c'est en lui que réside les clés de notre avenir. Pour construire nous aurons toujours besoin de fondations.

N'oubliez pas d'aimer.

Pardonnez. 

Allez de l'avant. 

jeudi, 06 décembre 2007

Souvenirs...

Salut vous deux ! Vous me manquez ce soir… Du coup jme suis dit que j’allais vous envoyer un ptit message. Je suis pas sûre que vous soyez ensemble alors jvous ai fait deux ptites séquences séparées.

Papi Luc…

Tu peux pas savoir comme tu m’as manqué aujourd’hui. J’ai accroché tes guirlandes et tes boules de Noël dans mon appartement, tu sais les bleu et argent qu’on t’avait achetées à Noël dernier. Ca passe si vite une année. Dommage que tu ne passes pas ce Noël avec nous. C’était toujours chez toi le 1er janvier avant. Cette fois ce sera pas pareil…

D’ailleurs en parlant de chez toi, je sais pas ce qui va arriver pour la maison. C’est vrai ça fait bizarre de se dire que quelqu’un d’autre peut-être s’y installera. C’est le premier lieu de mon enfance qu’on va m’enlever. Chaque pièce va engloutir son lot de souvenirs, et c’est dur de se dire qu’on y reviendra plus…

Toute la famille a commencé à se partager le contenu de la maison. Tu serais heureux de voir la façon dont ça se fait, sans opportunisme, juste dans le respect et la plus grande entente, et avec beaucoup d’humour bien sûr ! Je te laisse deviner à qui ton micro-onde a été attribué d’office. Tu peux être fier de toi et de tes enfants. C’est grâce à toi s’ils sont des gens bien aujourd’hui, et s’ils s’aiment et se respectent autant. Tu as su nous apprendre les valeurs d’une famille unie. Ah oui je crois que Laurence ne veut pas qu’on se débarrasse du canapé rouge du sous-sol. C’est fou comme tous les objets ont une histoire. Tellement de détails me reviennent. Les housses des canapés du salon où Claire et moi avons tant joué aux Barbie, et où les garçons jouaient aux Lego (dans les deux sauts blancs !). Le jeu de solitaire, les réussites, les paquets de cartes, le nain jaune, les dominos … Les parties de foot dehors quand on faisait le barbecue de la fête des pères, les vendanges qui sont déjà rendues loin… Les verres Schtroumpfs et Boule et Bill, les coupelles de la crème anglaise… Tu te rappelles quand Nicolas s’était ébouillanté avec du chocolat chaud en donnant un bottereau à François ? Tellement de souvenirs…

Tu as emmené tout ça avec toi, et tu nous as forcé à les imprimer en nous pour trouver le courage de te laisser partir et de laisser la maison, la maison de maman …

Je me rappelle de toi comme si je t’avais vu hier papi. Tu étais vraiment quelqu’un de bien. Et puis tu avais un sacré sens de l’humour quand tu voulais ! Je me souviens d’un truc que tu avais dit pendant les élections, enfin ce n’est pas le lieu pour le répéter, et puis on sait bien de quoi il s’agit !

Je crois pas avoir de nouvelles spéciales à t’annoncer, enfin peut-être que ça me reviendra.

Je t’aime papi, et j’espère que tu es apaisé là où tu es. Je ne crois pas à tout ça, mais toi tu y croyais, alors j’espère de tout cœur que tu as trouvé ton petit coin de paradis, à la hauteur de ce que tu as été.

Passe le bonjour à Mamie.

Lucie

 

Papi Jean-Marie…

Tu m’as pas laissé le temps de comprendre ce qui se passait hein. Tu allais bien pourtant, tu te remettais petit à petit. Si cette satanée leucémie n’avais pas fait des siennes, Dieu sait jusqu’à quand tu aurais encore vécu ! Pour moi tu incarnais la force. Je me rappelle quand j’étais plus jeune, tu avais déjà plus de 80 ans, mais tu faisais ton jardin et tu venais à la maison en vélo ! Dans mes yeux de petite fille tu ne pouvais pas mourir.

Pourtant tu m’avais bien fait peur en avril il y a un an et demi. J’avais bien cru que tu allais y rester. Mais non tu t’es battu et tu as vaincu. Alors pourquoi être parti si vite ensuite ? Je pensais qu’on aurait plus de temps…

Je crois que Mamie va bien. Ca a été dur au début, l’enterrement, la solitude, le deuil était un fardeau de plus sur ses épaules. Mais elle se remet, elle est forte aussi Mamie, elle supporte beaucoup de choses pourtant, et elle doit être fatiguée de ce poids toujours en elle, mais elle baisse pas les bras. J’aimerais avoir autant de courage qu’elle.

J’ai une petite curiosité… Tu étais un peu dur d’oreille c’est vrai, mais est-ce qu’il y aurait pas des fois où tu aurais fait exprès de pas entendre Mamie qui bougonnait ? Je suis sûre que si ! Tu étais malin, et ça se voyait dans tes yeux. D’ailleurs tu te rappelles quelquefois à la maison de retraite, quand maman et mamie se racontaient leurs commérages, et qu’on se lançait un regard entendu. T’avais toujours cette petite lueur amusée dans les yeux.

Tu as toujours prêté attention à moi, même de manière détournée parfois. Je l’ai compris la fois où tu étais à l’hôpital et que tu m’as demandé comment c’était au théâtre, alors que papa ne t’en avait parlé qu’une fois et que tu aurais très bien pu ne pas y faire attention. Tu te rappelles de cette photo, celle où tu as réussi à me prendre sur tes genoux pour la première fois ? Je l’adore. Et est-ce que tu te souviens de ton anniversaire où je t’avais fait goûter du Coca ? Je ne pourrai jamais oublier ta petite grimace, mais toujours sans te départir de ton air amusé.

Et qu’est-ce que tu étais gourmant. Ce n’est pas toi qui aurais refusé un gâteau ou un bonbon ! Tu les aimais au moins autant que le vin râpeux que tu avais dans ta cave, et dont Stéphane se rappelle encore je crois ! Et puis tu étais un peu grincheux quelquefois. Mais bon ça mettait du piment dans votre couple avec Mamie ! Elle t’énervait quand elle était là, mais les jours où elle ne venait pas à la maison de retraite te paraissaient plus longs. Au fond vous vous aimiez tendrement…

J’espère qu’on prend bien soin de toi où que tu sois. En tout cas t’as intérêt à t’y plaire vu le nombre de prières qu’ont faites tes copines de la maison de retraite pendant les visites ! Je pouvais même pas te regarder en silence, elles ont récité un chapelet en entier ! Mais bon, une fois dans ton cercueil il était un peu tard pour te regarder, tu étais déjà parti bien loin de la prison de ton corps.

Tu me manques toi aussi…

Je t’aime.

Lucie

samedi, 24 novembre 2007

The Fray - How to save a life

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Parfois ce qu'on ressent en écoutant une chanson n'a rien à voir avec ce qu'elle dit. Parfois ce qu'on ressent correspond à une phrase, une note, un rythme, une mélodie. Cette chanson elle m'a émue la première fois que je l'ai entendue, et c'est le même sentiment à chaque nouvelle écoute.

Au fond cette chanson, elle me rappelle qui je suis, elle me rappelle mes questions et les réponses que j'ai tenté d'y apporter ; elle me rappelle mes doutes et mes forces, elle me rappelle mon impuissance et tout ce que j'ai déjà fait, tout ce que je ferai ; elle me rappelle tout ce qui ne va pas et tout ce qu'on peut changer, elle me rappelle que le monde est difficile à vivre et me donne confiance en l'avenir ; elle me rappelle les larmes et les sourires, elle me rappelle mes angoisses et me donne du courage.

Elle est ma faiblesse et ma force. 

Red House Painters - Have you forgotten

A écouter un après-midi d'automne, en regardant par la fenêtre les feuilles balayées par le vent et la vie qui s'agite...

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I can't let you be, cause your beauty won't allow me
wrapped in white sheets,
like an angel from a bedtime story
and shut out what they say,
cause your friends are fucked up anyway
and when they come around,
somehow they feel up and you feel down.

When we were kids, we hated things our parents did
we listened low to Casey Kasem's radio show
that's when friends were nice,
to think of them just makes you feel nice
the smell of grass in spring
and October leaves cover everything.

Have you forgotten how to love yourself?


I can't believe all the good things that you do for me
sat back in a chair like a princess from a faraway place
nobody's nice, when you're older your heart turns to ice
and shut out what they say;
they're too dumb to mean it anyway

When we were kids, we hated things our sisters did
backyard summer pools and Christmases were beautiful
and the sentiment of coloured mirrored ornaments
and the open drapes
look out on frozen farmhouse landscapes

Have you forgotten how to love yourself?

samedi, 10 novembre 2007

"Tu vis pour quoi alors ?", ou comment vivre dans ma tête

Quelquefois j'oublie qui je suis, j'oublie comment c'est de vivre dans ma tête, et puis ça revient et je me prends une vieille claque dans la gueule (passez-moi l'expression, c'est mon blog après tout).

Une nouvelle réflexion existentielle partant encore et toujours de la même question cruciale, prononcée pour la deuxième fois par ma très chère maman ayant du mal à admettre ma vision des choses : "Mais si tu vis pas pour Dieu, tu vis pour quoi alors ?"

La réponse à cette question, c'est ce qui s'appelle vivre dans ma tête. Et c'est là que les choses se compliquent.

Bon, alors tout d'abord, il y a moi, Lucie, jeune étudiante la tête pleine de belles idées... ah non je commence déjà mal. Quand on vit dans ma tête il n'y a pas d'abord moi. Enfin un peu quand même parce que je pense donc je suis, et si je suis pas là pour penser ce que je pense ben personne le fera à ma place.

Je recommence.

A l'origine il y a une fille qui pense, qui pense beaucoup trop, qui pense beaucoup trop souvent.  Olalah, je continue encore plus mal... Allez Lucie met tes idées en ordre.

Je recommence.

Au commencement il y a une fille qui oublie, qui oublie beaucoup trop, qui oublie beaucoup trop souvent. Elle oublie quoi ? Ce qu'elle est, pourquoi elle est, pour quoi elle est. Dans ce cas je devrais peut-être commencer par parler de qui je suis, pourquoi je suis et pour quoi je suis nan ? Mince tout s'emmêle !

Voilà ça c'est déjà un échantillon de ce que c'est que d'être dans ma tête. Maintenant soyons plus sérieux et efficaces dans nos propos.

Alors voilà, je réfléchis beaucoup c'est vrai, je me pose beaucoup de questions. Ce n'est pas juste pour le plaisir. C'est juste que je crois que ma vie en elle-même ne signifie rien. Vous voyez, ce que je souhaiterais moi, c'est ne pas avoir vécu pour rien. Vous savez on va tous mourir un jour, oui ça vous le savez. Seulement moi je ne fais pas que le savoir. J'en tire des milliers de questions.

En fait tout ça vient de ce que je veux que ma vie soit. Vous ne vous êtes peut-être jamais posée cette question, moi je me la repose tous les jours. Ce que je veux que ma vie soit, en fait, c'est quelque chose d'utile. Je veux sincèrement, profondément, servir à quelque chose. C'est la seule chose qui donne du sens à ma vie, et qui me fait exister. 

Depuis quand je m'en suis rendue compte ? Pas si longtemps que ça en fait. je l'ai déjà écrit sur ce blog il y a quelques temps, j'ai eu un jour comme un électrochoc, une espèce de prise de conscience soudaine et violente. Prise de conscience de quoi ? Du monde qui m'entoure.

Vous savez tous ces gens qui sont tristes, qui crèvent de faim et de soif, qui sont torturés, qui sont exécutés au nom d'intérêts plus importants que leur vie, qui crèvent de la grippe (oui oui messieurs dames hypocondriaques, tout le monde n'a pas votre chance !), qui sont assassinés pour sorcellerie, qui vivent dans la rue et dorment en bas de nos immeubles etc. etc. Savez-vous qu'aujourd'hui encore des femmes se font lapider ? Savez-vous qu'au moment-même où je vous écris plusieurs enfants meurent de faim ? Savez-vous que des sans-abris meurent de froid près de chez vous ? Savez-vous qu'à cet instant une femme met au monde un enfant qui n'atteindra pas 1 an faute de soins ? Savez-vous qu'elle-même n'a que 14 ans et n'est pas sûre de s'en sortir ?

Voilà ça a été un peu ça ma prise de conscience. En l'espace de 10 secondes, toutes ces images fusent dans ma tête, j'ouvre les yeux, je les ferme, et quand je les ouvre à nouveau ils sont embués de larmes, tandis que mon coeur lui est rempli de l'impuissance de mon cerveau. Je crois que c'est ce qu'on appelle "intégrer une information". Vous savez tous ce qui se passe dans le monde, je ne me fais pas de soucis pour ça, mais je ne suis pas sûre que tout le monde l'ait intégré.

Seulement avoir une prise de conscience c'est bien, ça fait réfléchir, ça amène à faire des choix et à envisager des actes. Et puis le lendemain matin c'est comme si tout s'était effacé. On reprend sa vie, comme si de rien était, on se dit je ne peux pas agir pour l'instant, et on attend. Si vous saviez comme je m'en veux dans ces moments-là ! Je m'en veux tellement d'être comme les autres, de n'être qu'une petite vieille bien au chaud dans son confort et incapable de bouger son cul ! Parce que c'est ce que je suis la plupart du temps, et je me déteste comme ça  !

Vivre dans ma tête c'est un peu ça. Heureusement j'ai la chance d'avoir un très beau poster face à mon lit, ceux qui me connaissent bien le connaissent bien, et ce poster me rappelle ce que je suis, et pourquoi je vis.

Je vis parce qu'un jour je sais que je partirai aider ces gens loin de moi, ou près de moi parce qu'il y en a beaucoup à aider aussi. Un jour j'arrêterai de les oublier. Si à 40 ans je ne l'ai pas fait s'il vous plaît tuez-moi, c'est le plus grand service que vous pourriez me rendre. 

Mais en attendant il y a aussi les gens autour de moi. Ceux-là, ils ont des maux bien moindres, même s'ils ne s'en rendent pas trop compte. Mais c'est normal ils n'ont jamais vécu autrement. Enfin leurs maux j'essaye de m'en occuper aussi. Parce que ce n'est pas parce qu'ils sont moindres qu'ils n'ont pas besoin d'être apaisés. J'y arrive quelquefois, et quelquefois non. Mais quand j'y arrive, quand je peux redonner un peu de joie, un peu de réconfort, un peu de bonheur à quelqu'un, j'ai l'impression d'avoir vécu pour quelque chose.

Est-ce que vous comprenez ? Vous savez en ce moment, ce qui me fait le plus mal c'est de ne pas pouvoir partager tout ce qui est dans ma tête. Ca je ne le pourrai jamais. Non pas que je ne veux pas, croyez-moi j'aimerais pouvoir vivre ça avec quelqu'un, mais il est des choses qui se vivent seul et si profondément en nous que personne ne pourra jamais les atteindre. 

Je viens de relire ce que je viens d'écrire. Je me rends compte que ce n'est pas du tout ce que je voulais dire, et finalement c'est difficile de retranscrire comment c'est, vivre dans ma tête.

"Tu vis pour quoi ?"

Je vis parce que je crois que nous ne sommes rien. Je crois que nous mourrons et que ce sera la fin. Je crois que ce qui perdure, ce ne sont pas les hommes mais les idées qu'ils portent.

Oui j'ai la tête remplie d'un monde idéal et utopique. Oui j'ai la tête remplie de belles idées irréalisables. Oui j'en ai conscience. Mais ne comptez pas sur moi pour les abandonner. Arrêter d'y croire, c'est arrêter de croire qu'on peut changer les choses. Et pour moi, c'est pire que d'être mort.

vendredi, 19 octobre 2007

Apprendre à vivre

Deux semaines, deux grand-pères partis...

Pourquoi si vite ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi ensemble ? Toujours trop vite...

A peine remise de ton décès papi, de l'épreuve que j'ai dû affronter, que tu as décidé de t'en aller toi aussi, papi... 

Vivre ça, encore et encore.

Je me sens emprisonnée dans une spirale. Quelle mauvaise nouvelle sera la prochaine ? Quelle nouvelle épreuve la vie veut-elle me faire affronter ? Est-ce que je n'ai pas grandi assez vite ? Est-ce que je n'étais pas assez forte ? Pourquoi ? 

Vie... Tu nous offres les plus beaux moments, et tu nous les fais payer bien cher quelquefois...

Parfois d'ailleurs au prix d'une prise de conscience qui fait plus mal que tout le reste.

Merci à tous ceux qui m'ont soutenu, qui me soutiennent. Du moins ceux à qui j'en ai donné l'occasion. Je ne suis pas bien bavarde dans ces moments-là, et je m'en excuse. 

Avec le temps va, tout s'en va... 

Que la vie m'apprenne...