My world with my words

lundi, 02 juin 2008

Les petites contrariétés

La vie est souvent faite de petites contrariétés. Le problème c'est qu'on ne les considère jamais comme petites, car elles prennent souvent une place importante dans notre quotidien, elles sont au coeur de notre vie et elles ont un impact considérable sur notre moral.

Ces petites contrariétés, elles font paraître la vie plus terne ; on a beau avoir tout pour être heureux, on a beau être heureux, elles viennent toujours gâter le paysage. A cause d'elles on devient pessimiste, à cause d'elles on se ronge les sangs, à cause d'elles on s'interroge, à cause d'elles on se remet en question. Décidément ces petites contrariétés sont épuisantes !

Et puis le pire dans tout ça, c'est qu'on ne sait pas comment en venir à bout. On n'arrive pas à les relativiser, on n'arrive pas à les oublier, elles reviennent dans chaque moment de faiblesse physique ou psychologique. Un ptit coup de fatigue et nous revoilà à broyer du noir. Un moment d'ennui et hop toutes les petites contrariétés reviennent. Pour peu que le ciel soit gris et c'est la fin, ya plus qu'à retourner au lit en attendant des lendemains plus cléments.

Alors qu'est-ce qu'on fait ? Quelqu'un ici a-t-il une solution miracle aux petites contrariétés ?

On peut bien sûr faire comme si de rien n'était, comme si elles ne nous atteignaient pas. On peut s'obliger à voir ce qu'il y a de chouette dans nos vies en ce moment, et se dire que c'est la seule chose qui compte. On peut s'obliger à être heureux et à ne pas se poser de questions. Oui on peut tout ça. Mais qui sera dupe ?

Ou alors on peut ressasser tout le temps, laisser les petites contrariétés prendre le pas sur nos vies, les regarder gagner du terrain sur notre bonheur sans réagir, devenir aveugle devant l'espoir et l'optimisme. Mais ça a pas l'air terrible quand même.

Enfin on peut tenter d'éliminer la contrariété à sa source. Faire en sorte que rien ne puisse altérer notre bonne humeur en coupant court à tout ce qui nous dérange. Seulement parfois la source de cette petite contrariété est aussi une source de bonheur. Alors oui ça ne nous contrariera plus, mais c'est aussi risquer de laisser une petite part de bonheur s'en aller, et ça ben... c'est dommage. 

Bon ben tout ça pour dire que ya pas vraiment de solutions aux petites contrariétés de la vie. J'ai choisi la première, parce que j'aime pas qu'on contrarie mon bonheur et parce que je suis une bonne menteuse. Advienne que pourra.

vendredi, 30 mai 2008

La surprise

"Après trente ans de mariage, la surprise tu la cherches plus du côté du slip."

[Maman] 

lundi, 26 mai 2008

Larry Flynt

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Propriétaire d'une boîte de strip-tease, Larry Flynt lance, dans les années 70, un concurrent au magazine Playboy, qu'il baptise Hustler. Cette publication s'illustre par son audace et son immoralité, provoquant la réaction des ligues de vertu.

Ca faisait quelques temps que je n'avais pas écrit un article dans "mon monde de films", peut-être parce que je n'ai vu que des grosses daubes dernièrement, passez-moi l'expression, mais j'avoue que c'en était devenu insoutenable. Et enfin, qui l'eût cru, c'est sur Arte qu'hier ma frustration cinéphile s'est achevée avec l'exceptionnel Larry Flynt. Qu'en dire ? Et bien c'est une comédie dramatique, ça parle pas beaucoup en général ce genre de termes, mais là c'en est l'expression presque parfaite. Complètement déjanté ce film, certes, mais avec un fond qui vous met parfois mal à l'aise, parce que c'est vrai que c'est dramatique ce qui lui arrive à ce pauvre Larry Flynt, et en même temps son combat suscite quelque forme d'admiration, de mon côté en tout cas. Et puis on est quand même plongé dans le milieu de la pornographie, ça donne une touche de folie en plus quand on sait qu'il est sorti chez nos très puritains américains. L'affiche d'ailleurs aurait défrayé la chronique, on se demande bien pourquoi ! C'est vrai qu'elle est à l'image du film, un brin provocante, mais j'avoue que je suis très sensible à la provocation quand elle est bien faite, et là en l'occurrence je tire mon chapeau. Un film à voir. Ames prudes s'abstenir.

jeudi, 22 mai 2008

Ma folie

181248864.jpgJ'avais écrit un bel article sur toi, pour te dire à quel point tu me manques, te dire que ma folie est revenue mais que je n'ai personne avec qui la vivre pleinement, te dire que les gens manquent cruellement de spontanéité, te dire qu'avec toi c'était tellement chouette tout paraissait possible, te dire que j'ai envie de te téléphoner souvent et que je me rends compte que tu n'es plus là, te dire que je me remémore nos folies, te dire que le beau temps, l'été et le farniente sans toi c'est pas pareil...

Mais l'article s'est effacé.

 

mardi, 20 mai 2008

Vivre ça

Une irrésistible envie d'écrire... décrire comme cette soirée est magnifique. Dur d'être assise devant un ordinateur dans un moment pareil.

1h à rêver d'Afrique, il est 19h, je sors...

Il fait beau, tellement beau. Et chaud, pas trop chaud, juste chaud. Le soleil est bas, il colore le soir de cette lumière si particulière, les gens sont dorés... Il n'y a pas de vent, il y a de l'air, de l'air chaud, juste chaud. Le ciel est si bleu ce soir, je n'avais pas fait attention, il est vraiment bleu, les nuages paraissent si légers soudain, aériens... Les bruits de la ville s'éloignent, j'apprends que la nature a un son, le son de la sérennité, inaudible et pourtant il n'est pareil à aucun autre... Mes yeux sont ouverts et pourtant je ne vois rien, mon regard s'est échappé, ou peut-être est-ce moi, mais je ne suis déjà plus dans mon corps, je suis cette musique, je suis ce parfum, je suis cette sensation, je suis l'instant... Me voilà loin, je ne suis même plus ici, je suis ailleurs, je suis nulle part... Ici et maintenant n'existent plus, je suis un souffle intemporel... C'est donc ça, être vivant...

Le tram arrive. Les bruits de la ville reviennent. Pourtant la musique reste là, dans un coin de ma tête... Je ne veux pas laisser les gens exister, je ne veux pas laisser le temps exister, je ne veux pas laisser la ville exister... Il n'y a qu'elle, je m'accroche à elle, je ne veux pas la laisser partir, pas encore, je veux la garder encore un peu... Reste avec moi pour ce soir, douce musique...

Et je la regarde s'en aller... Je lui souris... Merci d'être venue, c'était chouette ce p'tit bout d'chemin avec toi...

A bientôt... 

(Ecrit au son de "Air" de Monsieur Johann Sebastian Bach, repris par Klazz Brothers & Cuba Percussion) 

 

lundi, 19 mai 2008

Jimi Hendrix - Over the rainbow

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La meilleure version jamais faite de cette chanson...mais sans paroles ! Et pourtant la puissance de ces vibrations ne font qu'en intensifier le sens. Je vous laisse le texte ici, car c'est encore meilleur de s'imprégner du son en pensant à ce que ça signifie.

Somewhere over the rainbow
Way up high
There's a land that I heard of
Once in a lullaby

Somewhere over the rainbow
Skies are blue
And the dreams that you dare to dream
Really do come true

Some day I'll wish upon a star
And wake up where the clouds are far behind me
Where troubles melt like lemondrops
Away above the chimney tops
That's where you'll find me

Somewhere over the rainbow
Bluebirds fly
Birds fly over the rainbow
Why then, oh why can't I?
Some day I'll wish upon a star
And wake up where the clouds are far behind me
Where troubles melt like lemondrops
Away above the chimney tops
That's where you'll find me

Somewhere over the rainbow
Bluebirds fly
Birds fly over the rainbow
Why then, oh why can't I?

If happy little bluebirds fly
Beyond the rainbow
Why, oh why can't I?