mercredi, 26 novembre 2008

Névrosée des cheveux ?

 

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Pour ceux d'entre vous qui ne me connaissent pas, il faut savoir que j'ai une relation très particulière avec mes cheveux. En effet, quand je sens que je sors d'une mauvaise phase, ou quand j'ai l'impression de vivre une transition, de changer de période dans ma vie, je ressens le besoin de changer quelque chose dans mes cheveux (coupe, couleur...), afin de marquer le tournant. Ca peut paraître bizarre (en même temps, je suis bizarre !) mais en général ça me fait du bien et ça me donne un nouveau souffle pour aller de l'avant.

Aujourd'hui, c'est le contraire qui se produit. Je sens que la période dans laquelle je suis ne me plaît pas. J'ai tendance à broyer du noir un peu trop régulièrement à mon goût. Alors cette fois je tente l'effet inverse. J'espère qu'en changeant quelque chose dans mes cheveux, je vais réussir à engendrer un petit tournant qui me fera voir les choses autrement. Vous trouvez ça tordu ? Moi aussi...et alors ?

Henné brun, à nous deux !

 

jeudi, 20 novembre 2008

Libertà - Pep's

 

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Tu sais qu'il y a un bateau qui mène au pays des rêves
Là où il fait chaud, où le ciel n'a pas son pareil
Tu sais qu'au bout d' cette terre
Oh oui les gens sèment
Des milliers d'graines de joie où pousse ici la haine
On m'avait dit p'tit gars
Là-bas on t'enlève tes chaînes
On te donne une vie
Sans t'jeter dans l'arène
Comme ici tout petit après neuf mois à peine
On te plonge dans une vie où tu perds vite haleine
Alors sans hésiter
J'ai sauté dans la mer
Pour rejoindre ce vaisseau
Et voir enfin cette terre
Là-bas trop de lumière
J'ai dû fermer les yeux
Mais rien que les odeurs
Remplissaient tous mes voeux

I just wanna be free in this way
Just wanna be free in my world
Vivere per libertà
Vivere nella libertà

Alors une petite fille aussi belle que nature
Me prit par la main et m'dit : "Suis cette aventure"
On disait même, oh oui que la mer l'enviait
Que la montagne se courbait pour la laisser passer
Elle m'emmena au loin avec une douceur sans fin
Et ses bouclettes dorées dégageaient ce parfum
Qui depuis des années guidait ce chemin
Ton chemin, mon chemin, le chemin

I just wanna be free in this way
Just wanna be free in my world
Vivere per libertà
Vivere nella libertà

I just wanna be free in this way
Just wanna be free in my world
Vivere per libertà
Vivere nella libertà

Pour arriver enfin à ces rêves d'enfants
Qui n'ont pas de limites comme on a maintenant
J'ai vu des dauphins nager dans un ciel de coton
Où des fleurs volaient caressant l'horizon
J'ai vu des arbres pousser remplaçant les gratte-ciels
J'ai vu au fond de l'eau une nuée d'hirondelles

I just wanna be free in this way
Just wanna be free in my world
Vivere per libertà
Vivere nella libertà

mardi, 18 novembre 2008

Prise de conscience amère

Il était une fois une petite fille, qui aimait profiter de la vie et regarder le ciel. Du haut de son jeune âge, tout paraissait possible. Elle aimait à croire que le monde était comme une petit boule de terre glaise, qu'elle pouvait façonner à sa manière. Et si ça n'était pas toujours le cas, elle pouvait au moins façonner sa vie à elle. Ah ça, elle en avait de la volonté ! Du jour au lendemain elle a arrêté de sucer son pouce, du jour au lendemain elle a arrêté de se ronger les ongles. Elle grandissait petit à petit, et elle savait ce qu'elle voulait.

Elle était la petite dernière d'une famille de trois enfants. Mais dans sa tête, ça ne marchait pas comme ça. Non, elle n'était pas la petite, elle aussi était capable de comprendre les grands et de faire comme eux. Elle n'a jamais eu de cesse de courir après le temps, elle n'était jamais satisfaite de sa condition présente. Elle n'aimait pas être considérée comme une enfant au milieu de tous ces adultes, elles n'aimait pas les limites qu'on lui imposait à cause de son âge. Elle s'est alors retrouvée perdue au milieu de deux mondes. Elle avançait trop vite pour se sentir en phase avec les enfants de son âge, mais jamais assez pour rejoindre les adultes.

Elle a attendu longtemps. En fait elle a passé toute sa petit vie à attendre. Elle est arrivée au collège, les années ont défilé et ses frères et soeurs sont partis de la maison. Elle était seule, la dernière, et elle ne le supportait pas. Pourtant la vie n'était pas difficile. Elle avait toujours de bonnes notes, commençait à se sentir bien avec ses amies... Le temps du lycée arriva, et elle s'y trouvait plutôt bien. Mais le monde et le temps dans lesquels elle vivait ne lui convenaient pas. Elle rêvait de plus tard, quand elle partirait de la maison, quand les seules limites qu'elle aurait seraient celles qu'elle se mettrait. Elle pensait à l'université, à ce monde de liberté qui l'attendait.

La petite fille a bien grandi, elle est devenue une jeune adulte, et elle découvre la fac. Alors même qu'elle croit avoir atteint son but ultime, alors même qu'elle pense en avoir fini avec cette poursuite incessante du temps, elle est rattrapée par ses propres limites. Désormais en plus de courir après le temps, elle court aussi après un ailleurs qu'elle ne connaît pas. Eternelle insatisfaite, elle se rappelle avec nostalgie de ces temps pas si anciens où elle voyait des formes dans les nuages. La petite fille en elle ne rit plus autant qu'avant, car elle n'a jamais appris à se satisfaire de ce qu'elle avait, de ce qu'elle était, et de ce qu'elle vivait. A force de courir, elle a oublié d'où elle venait et qui elle était, à tel point qu'elle ne sait plus après quoi elle court.

La petite fille a bien grandi, et elle s'est perdue en route. Elle ne sait pas si elle se retrouvera un jour, ni quand, ni où. Sa volonté, si forte pourtant, l'a quittée désormais. Elle aime bien ses études, mais elle ne travaille pas assez. Elle n'a jamais appris, tout venait tout seul avant. Elle n'ose plus tomber amoureuse, car elle ne sait pas ce qu'elle veut, et risquerait de faire plus de mal que de bien. Elle voudrait aider plus les autres, mais elle n'a jamais assez de temps, un prétexte alors qu'elle ne fait pas l'effort de le prendre.

En attendant elle s'énerve contre elle-même, car sa vie est facile, et elle est incapable d'en faire quoi que ce soit.

Prise de conscience amère...

dimanche, 02 novembre 2008

Enfin

Il m'aura fallu du temps mais ça y est, je suis à bout de force face à l'indifférence des plus proches, et je pleure enfin.

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