« 2007-12 | Page d'accueil
| 2008-03 »
vendredi, 25 janvier 2008
Pascal Obispo - Sa raison d'être

Elle en a vu de toutes les couleurs
Elle est revenue de tant de combats
Elle a tellement tendu son coeur
Là où d'autres ont baissé les bras
Elle dit qu'après certains regards
Les mots deviennent dérisoires
On fait des choses parce qu'elles s'imposent
Sans se demander pourquoi
C'est peut-être
Oh peut-être
Une goutte dans la mer
C'est peut-être
Oui peut-être
Une goutte dans le désert
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Sa raison d'être
Sa raison d'être
Oh, elle en a essuyé des yeux
Elle en a baissé des paupières
Oubliant même que le ciel est bleu
A tant se pencher dans la poussière
Elle dit qu'on peut toujours trouver
Des excuses pour ne pas bouger
Elle, elle préfère encore se taire
Et faire ce qu'elle a à faire
C'est peut-être
Oh peut-être
Une goutte dans la mer
C'est peut-être
Une goutte dans le désert
Oui mais c'est sa raison d'être
Oui sa raison d'être
Oui mais c'est sa raison d'être
Oui sa raison d'être
Sa raison d'être
Sa raison d'être Sa raison d'être
Oh, elle en a brisé des silences
Poussé des cris contre des murs
Avec pour écho l'indifférence
Et des rancunes encore plus dures
Car aujourd'hui, si l'existence ici
Ne se limite qu'à la survie
Il faut savoir qu'une aile de papillon
Peut tout changer pour de bon
C'est peut-être
Oui peut-être
Une goutte dans la mer
C'est peut-être
Oui peut-être
Une goutte dans le désert
C'est peut-être, c'est peut-être,
Une goutte dans la mer
C'est peut-être une goutte dans le désert
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Sa raison d'être
Sa raison d'être
23:00 Publié dans Mon monde de musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mardi, 22 janvier 2008
Après coup
Que dire ? J'aimerais avoir la force de Christopher, avoir son courage. Je me sens faible, et je me sens lâche. J'ai l'impression de toujours me montrer en victime. Je me trouve toujours des excuses, et je finis toujours pas pleurer en voyant les autres vivre ce que je n'ai pas le courage de vivre. Je me demande même si j'arriverai à le faire un jour. Ou bien vais-je continuer longtemps à vivre dans le regret et la frustration, comme je prétends ne pas le faire ?
J'ai du mal à me trouver. Qu'est-ce que je veux pour ma vie ? Quel sens est-ce que je veux vraiment donner à tout ce qui m'entoure ?
Je veux partir. Ca fait longtemps maintenant que je sais qu'il faudra que je parte. Je sens que ce que je vis ne m'appartient pas. Je ne me sens pas à ma place. Et pourtant je suis toujours là. J'attends. Je ne sais pas pourquoi j'attends, ni même ce que j'attends. Mais j'attends toujours. Au fond peut-être que je ne suis pas prête. Ou est-ce encore une de mes exuses ?
Un jour viendra... Je me console avec cette petite phrase. Un jour viendra je trouverai la force et le courage de chercher ma place comme Christopher, et peut-être qu'alors un jour je la trouverai.
En attendant je me complais dans une voie qui n'est pas la mienne. Je n'arrive pas à changer de cap.
Je crois que j'ai besoin de quelqu'un. Quelqu'un qui me donne la force d'avancer, quelqu'un qui ne me laisse pas affronter ma vie seule, mais m'accompagne dans mes pas. C'est difficile de ne pas arriver à partager avec quelqu'un tout ce qu'il y a en moi, l'essence même de ce que je suis. Puis-je prétendre aujourd'hui que quelqu'un me connaisse suffisamment pour comprendre ce qui se trame en moi, et le vivre avec moi ? Ca me manque...
Mais je n'abandonne pas. Cette personne je la trouverai, et ce jour-là je serai assez forte pour partir, pour aller vers ma vie. Mais c'est encore attendre... Je n'ai jamais aimé ça, mon plus grand défaut est sans aucun doute l'impatience. Et je crois que la perspective d'attendre encore pour moi c'est une perte de temps. J'ai l'impression de perdre mon temps. Pourtant parfois ça vaut le coup d'attendre. Mais comment savoir si ça vaudra le coup ou pas ?
(...)
Au fond c'est toujours dans les moments où on a vraiment besoin d'eux que les amis ne sont pas là. Ce n'est pas qu'ils ne veulent pas, c'est juste que ces moments ne se prévoient pas à l'avance. C'est comme çà. Il y a des choses qu'il faut apprendre à vivre seul. Mais quelquefois je me dis que si on apprend trop après on vit tout tout seul sans même essayer de demander de l'aide à ses amis pour s'en sortir. Et çà je voudrais pas... J'ai besoin d'eux, tellement besoin d'eux... Si j'arrive à vivre certaines choses seule, c'est en sachant qu'ils seraient venus s'ils avaient pu, en sachant que je les retrouverai bientôt.
Tout ira bien à la fin.
20:30 Publié dans Mon monde de mots | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Into the Wild
20:05 Publié dans Mon monde de films | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
jeudi, 17 janvier 2008
Merci
Parce que ton nom est synonyme de joie, de fête, de couleurs, de rire...
Parce que tu as bercé mon enfance dans mon mange-disque orange...
Parce que Big Bisou, Señor météo, Tout nu tout bronzé, Rothelec et tant d'autres...
Parce que tu incarnais quelque chose de bon, de sincère, de gai, et que tu es parti...
MERCI.
13:50 Publié dans Mon monde de mots | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 03 janvier 2008
En avant !

A vrai dire je n'arrive pas très inspirée sur ce blog aujourd'hui, mais une nouvelle année commence et un article s'impose. Comme à chaque fois, je l'espère, l'inspiration viendra au fil des mots.
Je ne tiens pas à vous souhaiter mes meilleurs voeux pour 2008. D'abord parce que pour la plupart je vous l'ai déjà dit (qui sait si le dire deux fois ne porterait pas malheur !), et d'autre part parce que je trouve la formule tellement classique qu'elle en perd tout son sens et ses bonnes intentions.
A la place, je vous dirai donc "en avant !".
Ce n'est pas seulement une nouvelle année qui s'ouvre à vous, mais également une nouvelle occasion de changer le cours de votre vie. Profitez de ces instants de fête et de joie pour faire un bilan de l'année qui vient de s'achever, et en tirer les conclusions qui s'imposent.
Il est vrai que les résolutions de janvier sont un peu devenues une vague légende qu'on oublie au fil de l'année qui s'écoule. Alors préférez parler de décisions, de choix. Ceux-là on ne les oublie généralement pas, parce qu'ils ne sont pas des contraintes mais des guides pour mener votre vie.
La nouvelle année, c'est aussi un nouveau commencement. L'année 2007 a été dure, l'année 2008 est une boule de terre glaise entre vos mains, prête à être façonnée. Ne laissez pas les autres le faire à votre place. Au fond, c'est vous seul qui déciderez de ce que 2008 sera pour vous.
Réfléchissez sur vous-même. Posez-vous les bonnes questions. Changez ce qu'il est temps de changer, gardez ce qui doit l'être, mais restez vous-même. C'est ainsi qu'on avance.
Pensez à profiter. Les années passent de plus en vite, vous l'avez remarqué comme moi. Alors prenez le temps de savourer chaque chose qui s'offre à vous, chaque détail. Ce sont eux les plus importants.
Souvenez-vous. On ne vit pas dans le passé, mais c'est en lui que réside les clés de notre avenir. Pour construire nous aurons toujours besoin de fondations.
N'oubliez pas d'aimer.
Pardonnez.
Allez de l'avant.
14:17 Publié dans Mon monde de mots | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note




















